Vous avez deux choix

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Alain était le gérant d’un restaurant. Il était toujours de bonne humeur. Quand on lui demandait comment ça allait, il répondait toujours: « Si ça allait mieux, je serais jumeau! » Les serveurs de son restaurant allaient jusqu’à quitter leur emploi pour le suivre quand il changeait de restaurant afin de rester avec lui d’un restaurant à l’autre. Pourquoi ? 
Parce qu’Alain était un motivateur né.

Quand ça n’allait pas bien pour un de ses collègues, Alain était toujours là pour lui faire voir le côté positif de la situation.

Son attitude me rendit curieux. Alors, un jour j’allai le voir et lui demandai :

Je ne comprends pas! Personne ne peut être positif tout le temps. Comment fais-tu?

Alain répondit, « Chaque matin à mon réveil, je me dis, j’ai deux choix aujourd’hui. Je peux choisir d’être de bonne humeur ou de mauvaise humeur.

Je choisis toujours d’être de bonne humeur. À chaque fois que quelque chose de mal arrive, je peux choisir d’être victime ou d’apprendre. Je choisis toujours d’apprendre.

Quand on vient se plaindre à moi, je peux choisir de me taire ou d’en faire ressortir le côté positif de la vie. Je choisis toujours cette dernière option.

« Mais ce n’est pas toujours si facile, » protestai-je.

« Oui ça l’est, » dit Alain.

Tout dans la vie est une question de choix. Après avoir enlevé le superflu, chaque situation est un choix.

On choisit comment réagir aux situations, comment les gens affectent notre humeur, d’être de bonne humeur ou pas. On choisit comment vivre notre vie. »

Plusieurs années plus tard, j’appris qu’Alain avait accidentellement fait ce qu’on doit absolument éviter dans le monde de la restauration. Il avait laissé la porte arrière de son restaurant ouverte.

Et alors, au matin il fut dévalisé par trois hommes armés. Pendant qu’Alain tentait d’ouvrir son coffre-fort, sa main nerveuse glissa de la manette de combinaison. Les voleurs paniqués firent feu sur lui.

Heureusement Alain fut rapidement trouvé et transporté à l’hôpital.

Après 18 heures de chirurgie et des semaines des soins intensifs, Alain pu quitter l’hôpital avec des fragments de projectiles dans son corps…

Je rencontrai Alain environ six mois après l’accident.

Quand je lui demandai comment il allait, il me répondit, « Si j’allais mieux, je serais jumeau. Veux-tu voir mes cicatrices? »

Je déclinai son offre mais lui demandai ce qui lui avait passé par la tête lors du cambriolage.

« J’ai d’abord pensé que j’aurais dû barrer la porte arrière,

« N’avais-tu pas peur? » que je lui demandai.

Il continua, « Les ambulanciers ont été super. Ils ne cessaient pas de me répéter que tout irait bien.

Mais quand ils m’ont emmené à l’urgence et que j’ai vu l’expression sur les visages des médecins et des gardes, j’ai paniqué.

Dans leurs yeux, je pouvais lire, c’est un homme mort.

Il fallait que je passe à l’action. » Qu’as-tu fait? Lui demandai-je.

« He bien, il y avait une grosse infirmière qui me criait des questions. Elle me demanda si j’étais allergique à quelque chose. »

Je lui répondis: « oui, aux balles de fusils. »

Quand ils eurent fini de rire, je leur dit: « J’ai choisi de vivre. S’il vous plait, opérez-moi comme si j’étais vivant et non pas mort.

Alain survécut grâce au Ciel et à la compétence de l’équipe soignante. Grâce à son étonnante attitude, j’ai appris de lui que chaque jour on a le choix de jouir de la vie ou de la subir.

La seule vraie chose qui nous appartienne – que personne ne peut contrôler ou nous enlever – c’est notre attitude.

Alors, en choisissant la bonne attitude, tout dans la vie devient plus facile.

 

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