Haut le moral

sans-titre

Il y a des moments dans nos vies où nous avons l’impression que le ciel nous tombe sur la tête. Un ennui de santé, un accident, un malaise, la perte d’une relation, une tristesse indéfinissable… bref, un déferlement de bobos à n’en plus finir.

Comme consolation venant de l’entourage, on peut entendre : « eh bien, ces choses-là font partie de la vie ». Cette affirmation n’est pas fausse. Seulement, quand ces choses qui font partie de la vie laissent des séquelles à vie cela devient problématique. Une question inévitable s’impose : «  Comment éviter cela ? Plus que jamais il sera question alors de confiance en soi, en la vie, et en Dieu. Les lignes qui suivent proposent quelques astuces pour y arriver.

Ça va aller !

Plus rien ne va. De quoi s’agit-il concrètement ? Une semaine d’hospitalisation, suivi d’un parent qu’il faut tirer du pétrin, un problème de plomberie ou d’électricité qu’il faut réparer à prix fort… une fatigue généralisée, plus rien dans le compte épargne et la liste est longue… La première des choses qu’il faut faire c’est : nommer cette série de problèmes à voix haute et adopter une attitude positive dans laquelle on se convainc soi-même qu’on va y arriver. Ensuite, oser demander de l’aide.

Au secours !!!!!!!

Il n’y a aucun mal à reconnaître sa fragilité. Dans une situation insurmontable, demander l’aide d’un proche est une nécessité incontournable si l’on désire un dénouement. Car comme le dit un proverbe africain, « une seule main ne grimpe pas sur un arbre ». Cette démarche consiste à cultiver la confiance en l’autre et de ce fait, à l’AUTRE qui est en nous. Le fait de mariner éternellement dans son propre jus n’aide pas à relever la tête.

Accepter l’aide sans la juger.

Un œil extérieur est  mieux positionner pour voir ce qui ne tourne pas rond chez nous. Parfois, notre orgueil est un véritable obstacle à notre épanouissement. Nous avons beaucoup de mal avec notre fragilité. Accepter l’aide d’un proche nous ramène à notre réalité : nous ne sommes pas tout puissant. Nous avons besoin des autres pour avancer. Ici aussi, il s’agit d’une attitude à adopter. C’est l’accueil de l’autre avec son regard différent du nôtre, c’est sa différence qui confirme notre singularité. Il s’agit de s’ouvrir et donc, de faire confiance. Cette aide nous amène aussi à aider à notre tour les autres parce qu’elle enrichit réciproquement. Ne nous fermons donc pas à elle. Ne sous-estimons pas l’autre parce que nous nous croyons mieux nantis. Même si notre opinion est différente, l’aide venant d’autrui est une richesse pour nous. Pour mieux l’accueillir, nous sommes appelés à plier notre orgueil et à lâcher prise.

Lâcher prise

Lâcher prise n’est pas une démarche facile mais beaucoup de choses deviennent faciles pour celui qui a la volonté. Lâcher prise comme accepter l’aide relèvent d’une attitude à adopter. Pour y arriver, il est conseillé de se contraindre volontairement à aller à l’encontre de notre orgueil, en éliminant ce qui nous possède physiquement (ex : le café) ; ou de ce que nous possédons d’une manière malsaine. Par exemple, diminuer la consommation de telle ou telle chose qui nous mène par le bout du nez et qui est nocif pour nous dans l’optique d’arrêter complètement. De cette manière, notre attitude intérieure se forge au lâcher prise.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *